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Musée d'art sacré contemporain - Saint-Hugues-de-Chartreuse

Saint-Pierre-de-Chartreuse > Eglise Saint-Hugues-de-Chartreuse
Il n'est pas fréquent, de nos jours, de voir un édifice dont le volume intérieur est possédé de manière aussi vigoureuse par la couleur. Subordonnée au volume initial, mais volontaire dans le développement de son expression, elle prend pied sur la structure de la voûte et s'épanouit en symétrie sur le périmètre du vaisseau central. Il faut entrer dans cette petite église de montagne, construite en 1860, loin du monde pour recevoir le choc de cette masse colorée, ordonnée solennellement, devenant discours enflammé, qui va d'exorde en narration pour finir dans la conversation des textes sacrés. Petite de construction, elle devient grande tout à coup grâce à une unité de ton qui absorbe, inclut toute l'échelle chromatique, et toute la diversité des propositions plastiques.

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Fontaine Le Torrent

Grenoble > Jardin de Ville
Urbain Basset, sculpteur né à Grenoble en 1842, crée la statue « Le Torrent » en 1878. Sur la jarre figurent tous les signes astrologiques du zodiaque sauf celui du Verseau, symbolisé par la statue elle-même. L’œuvre en réduction est achetée par l’Etat et remise au Musée de Grenoble où elle est exposée. « Le Torrent », sous la forme d’une fontaine, est alors acquis par la Ville de Grenoble. Livrée en 1882, la fontaine est tout d’abord installée place de Verdun. Puis elle est déplacée dans le Jardin de Ville, au centre de la partie boisée. Juchée au sommet d’un petit monticule de pierres de rocaille, la statue laissait l’eau, s’échapper de la jarre, qui retombait sur les pierres avant de rejoindre une petite mare. Fontaine et mare furent supprimées en 1935 et la statue remisée. Réquisitionnée en juillet 1942, elle fut envoyée en Allemagne pour soutenir l’effort de guerre allemand. Miraculeusement épargnée, la statue put revenir en 1952 à Grenoble où elle fut à nouveau remisée. Réinstallé dans le Jardin de Vill e en 1985 à l’occasion du centième anniversaire de la SEG, « le Torrent » laisse aujourd’hui retomber son eau sur une base de pierres contemporaine.

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Fontaine des trois ordres

Grenoble > place Notre-Dame
Voulue par la municipalité comme un hommage au fameux épidode de la "Journée des Tuiles", la fontaine des Trois Ordres a finalement célébré le centenaire de la révolution en Dauphiné et n'a, à ce titre, été inaugurée qu'en 1897 par le Président de la République Félix Faure. Le monument sculpté ans le calcaire est l'oeuvre d'Henri Ding. Quatre tritons de bronze y chantent "l'air de l'eau" de leur cornes d'abondance, clamant les valeurs niassantes de la République : Liberté, Egalité, Fraternité...et Justice. Au sommet les trois personnages symbolisent la noblesse, le clergé et le Tiers Etat et regardent ensemble dans la même direction d'un avenir radieux.

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Temple d'Auguste et de Livie

Vienne > Place Charles de Gaulle
Le monument gallo-romain C'est un exemple de la transposition dans une cité provinciale gallo-romaine du modèle de temple élevé sur un podium, avec un décor d'ordre corinthien romain. Seule la construction de la partie postérieure est en général attribuée au début du règne de l'empereur Auguste, vers 20-10 av. J.-C. L'observation de variantes architecturales ou décoratives, sur la corniche et les chapiteaux par exemple, fait pressentir une autre campagne de travaux, plus tardive pour le reste du monument, vers 40 de notre ère. Côté est, la frise et l'architrave portaient des lettres mobiles appartenant à des inscriptions successives ; la plus ancienne était une dédicace à "Rome et à Auguste César, fils du Divin (Jules César)". Ces deux cultes associés (Rome et l'empereur Auguste), auxquels fut adjoint ici celui de Livie divinisée (épouse d'Auguste), ont été un élément politique et religieux essentiel pour l'intégration des populations urbaines locales. Le monument dans l'urbanisme antique: Le monument a été érigé sur une plate-forme aménagée, dominant le littoral du Rhône (à l'ouest), et à proximité d'un pointement rocheux (sous le Palais de Justice actuel). Des portiques à colonnades délimitaient autour du temple une aire sacrée reconnue au cours de fouilles anciennes. Vers l'est s'étendait l'esplanade du forum, fermée par un bâtiment public auquel appartiennent les deux arcades visibles dans le jardin de Cybèle. Le tout formait un vaste ensemble monumental public clos qui exprimait, dans de majestueuses architectures à colonnades, les valeurs civiques ou les fonctions administratives de la ville gallo-romaine. Cet ordonnancement mettait aussi en valeur, dans une belle scénographie ascendante, un axe majeur qui englobait, d'ouest en est, dans la même continuité architecturale, le temple impérial, le forum et les édifices publics associés (basilique) puis le théâtre avec son esplanade occidentale (portiques post scaenam) et son sanctuaire supérieur élevé sur la colline de Pipet.

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Fontaine au Lion

Grenoble > place de la Cymaise
La fontaine a commémoré le début de la construction des quais de la rive droite. Représentant une lutte entre un lion symbolisant la ville de Grenoble qui parvient à maîtriser les sautes d'humeurs "d'Ysara", qui en vieux français signifie "le serpent". La fontaine a été agrémentée au début des années cinquante d'un portique de calcaire où l'on retrouve le blason de Grenoble.

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Fontaine du Berger Cyparisse

Grenoble > place de la Gordes
La fontaine (1830-1840) surmontée de son gracieux groupe sculpté (1850) représentant, selon une légende mythologique grecque, le jeune berger Cyparisse berçant tendrement une jeune biche à l'agonie.

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Fontaine Le Château d'eau de la Valette

Grenoble > place Grenette
Le château d'eau Lavalette situé sur la place Grenette fut édifié en 1825 sous l'administration du marquis de la Valette, alors maire de Grenoble et initiateur du premier réseau de canalisation des fontaines de la ville. On doit sa conception au sculpteur Sappey et au fondeur Crozatier. Ornée de quatre angelots chevauchant des dauphins, emblèmes du Dauphiné, la fontaine est réalisée en pierre de Sassenage.

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Fontaine de la rue Montorge

Grenoble > rue Montorge
Cet ensemble de fontaines fut construit pour combler trois caveaux réalisés en pierre blanche par Jean Alluys, architecte et maçon, en 1676. Ceux-ci soutenaient à l'époque la terrasse du jardin de ville et abritaient ponctuellement les marchands de primeurs. Cette fontaine est la première à avoir conduit l'eau de la Chartreuse sur la rive gauche de Grenoble par des canalisations situées sous l'Isère depuis la source Saint-Jean.

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Cathédrale Notre Dame de Grenoble

Grenoble > Place Notre-Dame
Clocher porche roman, ciborium gothique flamboyant du XV° à droite du choeur, bas-reliefs en bois doré du XVII° (scènes de la vie de Jésus). La cathédrale Notre-Dame est située dans le centre historique de Grenoble autour duquella ville se développera. En accédant au rang de la cité à la fin du IIIe siècle, Grenoble devient le centre d'un diocèse. Construite dans un coude du mur d'enceinte"la ville de l'évêque" s'organise autour d'un baptistère, d'une cathédrale double (Notre Dame et l'Eglise Saint Hugues) et de la résidence des Evêques. Toute l'histoire de cette cité épiscopale nous a été dévoilée recemment après 10 ans de recherche : le Palais des Evêques est devenu le Musée de l'ancien évêché, avec en sous sol les restes de l'époque gallo romaine : l'ancien rempart du IIIe siècle, la poterne qui nous fait entrer dansles vestiges de "cularo" (nom gallo romain de grenoble) et enfin le Baptistère et ses salles annexes. La piscine baptismale nous rappelle la liturgie primitive du baptême. La cathédrale du XIII est accolée à l'église St Hugues (XI)- clocher porche roman - ciborium gothique flamboyant du XVe à droite du choeur - Bas reliefs en bois doré du XVIIe (scènes de vie deJésus). Cathédrale du XIII au XVIè siècles

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Site médiéval du Couvent des Carmes

Beauvoir-en-Royans > le Château
Le site médiéval du couvent des Carmes est un des lieux incontournable de la région Autrefois il y avait un château (Le Versaille du Dauphiné) où résidaient les Dauphins, seigneurs du Dauphiné. Le dernier, Humbert II, cède le Dauphiné au royaume de France en 1349. Quelques année avant, il fait construite ce magnifique couvent qui traverse les siècles jusqu'à nos jours. Magnifiquement restauré, il abrite, un musée à double thème, l'histoire du Dauphiné et la flore du Vercors. Cette deuxième partie est prolongée en extérieur par un verger conservatoire (300 fruitiers) et un jardin médiéval exceptionnel. Découvrez aussi les ruines du vieux château et transportez vous dans un autre temps. Sur place : Boutique de produits régionaux et restaurant le Bistro des Carmes pour déguster les meilleures spécialités de la région

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Ancienne Maison forte de Sérézin-de-la-Tour

Cette ancienne Maison forte de Sérézin-de-la-Tour, appelée également Maison de Morges, prend place au sommet d’un promontoire. Elle appartenait aux tours de défense du côté Viennois où le Comte de Savoie disposait de nombreux domaines. A l’origine, cette demeure était ornée d’un donjon de cinq étages. Sur sa façade principale, on note la présence de l'ancien chaînage d'angle du donjon qui a été abaissé en 1460 afin d'agrandir la maison d'habitation. Il disposait de murs d'assise d'environ 1m25 d'épaisseur. Malheureusement, elle subit encore au XIXe siècle de nombreuses modifications qui transformèrent cette Maison forte en «simple» maison d’exploitation agricole.

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Château de Sassenage

Sassenage > Allée du Château
Visite guidée des appartements de réceptions et privés des marquis de Bérenger-Sassenage (durée 50 min). Le premier week-end de juin, opération nationale "rendez-vous aux jardins". Le troisième week-end de Septembre, opération européenne "les journées du patrimoine".

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Eglise Saint-André-le-haut

Vienne >
Cette ancienne chapelle du collège des jésuites (aujourd'hui collège Ponsard) est dédiée à Saint-Louis. Sa façade (fin XVIIe-début XVIIIe siècle), à deux étages est surmontée d'un fronton. Rénové à partir de 1990, le collège Ponsard perpétue la vocation enseignante du collège qui fut fondé au début du XVIIème siècle et confié à l'odre religieux enseignant des jésuites. L'emplacement qui avait été choisi pour sa construction était alors un quartier semi-rural où on cultivait la vigne, ce qui justifiait le nom d'une des anciennes paroisses viennoises du quartier: Saint-Pierre-entre-Vignes. Le collège des Jésuites (1604-1763): Le XVIème siècle qui avait été marqué par les désordres engendrés par les guerres de Religion se termina par le retour à la paix. Les élites viennoises (notables, consuls et archevêque) se préoccupèrent alors de restaurer l'enseignement public, désorganisé par les troubles civils. A l'instar d'autres villes du Royaume; elles firent appel aux jésuites dont l'efficacité pédagogique était recherchée; le 28 février 1604, le roi Henri IV signa les lettres patentes qui autorisaient l'ouverture d'un collège sous leur direction, moyennant une prise en charge financière par la ville. Le lieu de construction fut choisi dans la partie haute de la ville, alors occupée par des jardins, vignes et maisons qu'il fallut acheter; ce qui n'alla pas sans les récriminations d'une partie de la population. Suivant les projets établis par l'architecte de la compagnie, Etienne Martellange, les travaux progressèrent lentement; le collège, avec ses deux cours entourées de bâtiments sur trois côtés, fut achevé en 1622. La situation découverte avait offert à l'architecte le parti de réaliser une façade d'un bel effet au-dessus de la cité. Quant à la chapelle, placée sous le patronnage du roi saint-Louis, elle fut construite plus tard, entre 1680 et 1725; sa façade, conforme à l'ordonnance générale des églises de style jésuites, a été solennisée par un grand appareil calcaire

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Sanctuaire de Notre Dame de La Salette

Deuxième site de pèlerinage en France après Lourdes, le sanctuaire de Notre-Dame de La Salette est situé en pleine nature, à près de 1800 m d’altitude, dans un cirque de montagnes, au milieu d’un paysage grandiose et préservé. Le 19 septembre 1846, dans les alpages au dessus du village de La Salette en Isère, deux enfants bergers, Maximin Giraud et Mélanie Calvat, disent avoir rencontré une "Belle Dame" en pleurs, toute de lumière. Elle leur confie un message de conversion, pour "tout son peuple". Après 5 ans d’une enquête rigoureuse, l’évêque de Grenoble, Mgr Philibert de Bruillard, reconnaît par un mandement authenticité de l’apparition. Aujourd’hui, le sanctuaire de Notre-Dame de La Salette jouit d’une renommée mondiale. Pour tous, religieux ou non, le Sanctuaire de La Salette constitue une halte incontournable. Pour son cadre et les panoramas somptueux auxquels il donne accès, il est également le point de départ ou un objectif de randonnées très prisé.

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Passerelle Saint Laurent

Grenoble > quai Xavier Jouvin
Longtemps unique point de passage sur l'Isère, l'ancien pont arborait jusqu'aux crues de 1651 un jacquemart et une chapelle Notre-Dame.

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Château médiéval de Bon Repos

Jarrie > Plateau de Haute Jarrie
Son allure générale n'a presque pas changé, au fil de ses cinq siècles d'existence. Il surprend toujours le visiteur qui le découvre sur le Plateau de Haute-Jarrie. Unique dans la région ! Edifié aux alentours de 1470 par Guillaume Armuet au début de la Renaissance, ce château flanqué de quatre tours domine le vallon de Jarrie. Il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Malgré sa toiture effondrée, il a encore très fière allure avec ses façades de galets et de schistes. Ses fenêtres à meneaux sont élégamment soulignées d’un encadrement de pierres blanches. On peut découvrir le charme de ces ruines mais aussi différentes salles restaurées. Notamment une chapelle contenant des reproductions photographiques des somptueuses fresques qui l'ornaient. Un parcours de visite à travers le bâtiment permet de découvrir de nombreux aspects de l'architecture de cette demeure caractéristique des châteaux moyenâgeux du Dauphiné.

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Site Archéologique de Larina

Hières-sur-Amby > Montée de la Cure
Le plateau de Larina occupe un éperon rocheux situé à l’extrémité Ouest de l’Isle Crémieu. Ce site abrite de nombreux vestiges archéologiques, témoins d’une présence humaine depuis l’Age du Bronze jusqu’au début du Moyen Age. Les objets retrouvés à Larina sont présentés au Musée-Maison du Patrimoine. Un parcours d’interprétation vous apporte les clefs de compréhension de l’histoire de l’occupation du plateau. Le site, classé Monument Historique et Espace Naturel Sensible, se visite librement.

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Château d'Anjou

Anjou > 15 - 17 chemin de l'Eglise
Tout autour du Château, le parc est omniprésent. Henri et Achille Duchêne vont alléger le style officiel de leur époque, transformant le château en un grand théâtre de la vie sociale et mondaine. Que cela soit dans la galerie ou la salle à manger Renaissance, ils proposent des dessins des vitraux ou des grandes tentures évoquant le théâtre. Les dix hectares du parc sont couverts de jardins aux déclinaisons thématiques : jardin florentin, jardin à la française, jardin de l’ombrage, ruines de Pâris, grotte d'Aphrodite, mail... Aujourd'hui, le château et son parc, propriété du Marquis de Biliotti, est en cours de restauration et devraient retrouver, après un programme de grands travaux, son lustre de 1887, date à laquelle la grande Sarah Bernhard s'émerveilla « d'une si exquise propriété. »

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Cathédrale Saint-Maurice

Vienne > Place St-Paul
Son histoire Quelques reliques de saint Maurice, en particulier sa tête, furent introduites au début du VIIIe siècle dans la cathédrale ; leur culte bénéficia de la piété et des largesses des souverains carolingiens (Boson, au IXe siècle) ou des rois de Bourgogne (Xe-XIe siècle). A l'intérieur de la cathédrale, la belle harmonie des nefs ne masque pas les différentes campagnes de construction qui se succédèrent du XIIe siècle au début du XVIe siècle. Les maîtres d'œuvre successifs eurent à cœur d'intégrer en les remployant des éléments sculptés plus anciens : fragments d'architecture gallo-romaine, comme le linteau aux griffons sur la porte nord ou les colonnes torses à l'intérieur ; arcatures romanes replacées au-dessus des chapelles gothiques. Mais, à peine achevée, la cathédrale fut victime des pillages et destructions liés aux troubles des guerres de Religion (1561, 1562, 1567). Depuis la seconde moitié du XIXe siècle, d'importants travaux de restauration ont été entrepris pour remédier aux dommages engendrés par les problèmes de ruissellement ou la dégradation des matériaux, en particulier la molasse. Voir et comprendre la sculpture * A l'intérieur Dans les sept travées de la cathédrale romane (vers 1130-1160/1170) une série exceptionnelle de 59 chapiteaux associe les décors végétaux et les sujets figurés inspirés de la Bible : le Roi David chantant les psaumes, l'Entrée du Christ à Jérusalem, les Saintes Femmes au tombeau, le Christ descendant aux enfers, son Ascension ; toutes ces scènes concourent à la glorification du Christ-Roi ressuscité. * La façade occidentale Les trois portails, construits entre la fin du XIVe et la fin du XVe siècle, offraient au fidèle un condensé illustré de l'Histoire sainte. Sur les portails latéraux nord et sud, séraphins, anges musiciens, choristes ou servants de liturgie, patriarches ou prophètes assis, participent aux cérémonies célestes. Quant au portail central, il met en correspondance les épisodes de l'histoire du peuple juif et la vie du Christ.

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Prieuré de Chirens

Chirens > 161 rue Notre-Dame du Gayet
Le Prieuré accueille chaque année un Festival de Musique de Chambre en juillet-août (50ème édition du 04 juillet au 8 août 2014).

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Domaine de Vizille - Musée de la Révolution française

Vizille > B.P.1753
Site incontournable du patrimoine régional, le château et son parc qui constituent le Domaine de Vizille sont le témoignage de deux mille ans d'histoire. Classé monument historique, ancienne demeure des ducs de Lesdiguières (XVIIe siècle), de la famille Perier (1782-1895), puis résidence présidentielle (1925-1960), le château est depuis 1972 propriété du Conseil général de l'Isère. La réunion, le 21 juillet 1788, de l'Assemblée des trois ordres du Dauphiné, sur l'invitation de Claude Perier, scella le destin du château. Cette manifestation politique déterminante dans l'amorce des événements de 1789 est à l'origine de la création d'un musée dédié à la Révolution française. Depuis 1984, les salles du château sont transformées en Musée de la Révolution française, où est exposée une collection unique d'oeuvres d'art en rapport avec cette période de l'histoire de la fin de l'Ancien régime à la Troisième République. Le parc de cent hectares, dont la partie paysagère est labellisée "jardin remarquable", se décline en de multiples ambiances, allant des parterres à la française, jardins très architecturés, au parc champêtre, espace privilégié de rencontre avec la nature. Visite du musée, découverte de l'architecture du château ou promenade dans le parc, le Domaine de Vizille, véritable joyau du Dauphiné, séduit le visiteur par ses richesses naturelles et culturelles. Horaires d’ouverture du Musée de la Révolution française (tout public) : Ouvert tous les jours sauf les mardis, le 1er mai les jours fériés et entre Noël et le Jour de l’An: D’avril à octobre : 10h-12h30 / 13h30-18h De novembre à mars : 10h-12h30 / 13h30-17h Fermeture annuelle pendant les congés de fin d'année Horaires d’ouverture du parc (tout public) : Ouvert tous les jours sauf les mardis et 1er mai Janvier-février : 10h-17h Mars-avril-mai : 9h-19h Juin-juillet-août (y compris le mardi) : 9h-20h Septembre-octobre : 9h-19h Novembre-décembre : 10h-17h Entrée gratuite

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Tour d'Avallon

Saint-Maximin > Mairie
Reconstruite en 1895 par les Chartreux sur les ruines d’une tour de guet du Château d’Avallon où naquit Hugues d’Avallon, évêque de Lincoln. Cette tour de 33 mètres de hauteur est accessible jusqu’au sommet. La terrasse supérieure possède une table d’orientation offrant un large panorama sur le Grésivaudan, la Chartreuse, Belledonne, et la Combe de Savoie.

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Château du Touvet

Le Touvet > Allée du château
Le château édifié au Moyen-âge, est transformé en château de plaisance au 18ème siècle. Habité et conservé par la même famille depuis 500 ans, il offre à la visite ses remarquables décors, mobilier, tableaux et souvenirs historiques qui témoignent de l’art de vivre de la noblesse dauphinoise. Les jardins et leur spectaculaire escalier d’eau ont reçu le label « Jardin Remarquable » du Ministère de la Culture. D’avril à octobre, différentes animations culturelles sont proposées sur le site. Livret énigme dans la visite du château pour les enfants 5/12ans. Une nouveauté 2014 « les visites enchantées » Une visite guidée amusante du château, pour les enfants 4/8 ans et leur famille Dimanche 11 mai et dimanche 8 juin à 15h Tous les lundis en juillet et août « MALICE AU CHÂTEAU DES MERVEILLES ! Le château rétrécit, au secours Monsieur le Comte. » 1h de visite avec un petit goûter, tarif 5€. Réservation conseillée.

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Château de Vaulserre

Saint-Albin-de-Vaulserre > Château de Vaulserre
Situé à 5km du parc naturel de Chartreuse, le château est une ancienne maison forte remaniée au XVIII° siècle. Sa façade principale rigoureusement ordonnancée est ornée d'un fronton triangulaire sculpté. Le vestibule est décoré de magnifiques peintures murales en trompe-l'oeil. Maison de décors et de couleurs faite pour séduire, Vaulserre présente aujourd'hui une des plus belles combinaisons d'architecture, de décors et de paysage du Dauphiné, témoin de l'art de vivre d'une grande famille au XVIII° siècle. Le château fut le décor du film de Jean Paul Rappeneau, "Le Hussard sur le Toit" avec Olivier Martinez et Juliette Binoche.

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Cité médiévale de Saint-Antoine l'Abbaye

Les façades des maisons, les ruelles tortueuses, les places du village, les toitures, les grandes demeures qui contrastent avec les maisons à colombages, d'une saisissante authenticité, offrent aux visiteurs un fantastique voyage dans le temps en les propulsant au coeur du Moyen Age. Le "Sentier du Flâneur" (sentier découverte) permet aux visiteurs de découvrir les charmes de ce village en empruntant ruelles et goulets. Pour les groupes (15 personnes minimum) des visites guidées du village peuvent être organisées : renseignement à l'office de tourisme au 04 76 36 44 46

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Le Tourniquet et le Pont de Pierre-Chave

Le pont construit sous Napoléon III, qui successivement surplombe puis supporte la route, constitue un élément historique important et une configuration routière extrêmement rare.

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Les deux Triptyques de l'église Notre Dame de l'Assomption

La Tour-du-Pin > Eglise Notre-Dame de l'Assomption place de l'église
Oeuvre du XVIème siècle, est l'un des fleurons du patrimoine religieux isérois. Longtemps attribué à un élève de Dürer, cette oeuvre de la Renaissance, classée monument historique, livre une interprétation magistrale de la crucifixion : les deux volets mobiles représentent la montée du Christ au calvaire et la descente de la croix, le panneau central déploie la lamentation tandis que le revers offre la vision énigmatique d'un gisant drapé dans son linceul. Le caractère exceptionnel de cette oeuvre dans le paysage artistique régional, ses dimensions inhabituelles, l'intérêt passionné qu'elle a suscité, entourent le tableau de mystère. Le triptyque du XXIème siècle du peintre ARCABAS est une autre oeuvre remarquable, commande de la Ville. "Visite des mages d'orient" rappelle le récit de l'adoration des Mages, en une symphonie luxuriante de couleurs qui célèbre la joie de la naissance. ARCABAS, grand maître de l'art sacré contemporain, lors de l'inauguration en 2001, s'est adressé à son défunt confrère : "450 ans séparent ces deux oeuvres, mais il n'y a pas de gouffre entre elles car l'art est immuable ! "

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Fort Barraux

Barraux > Association de sauvegarde et de valorisation du fort
Ce type d'architecture, apparue en Italie dès le début du 16ème siècle, succède aux constructions traditionnelles des châteaux forts. Ceci s'explique par l'évolution des armes à feu et en particuliers des canons qui sont de plus en plus performants. Une fortification bastionnée se caratérise par sa forme en étoile, hérissée de bastions (ouvrages pentagonaux qui remplacent les tours d'angle cylindriques de l'époque médiévale) et d'ouvrages avancés. Fort Barraux sera revu et amélioré au cours des siècles, surtout lors d'une importante campagne de travaux prescrite par Vauban ( Célèbre ingénieur militaire de Louis XIV) en 1692 et 1700. Sentinelle du Grésivaudan, le fort a rempli une fonction surtout dissuasive. Mais il a aussi servi de garnison ainsi que d'entrepôt pour les armes et les munitions. D'autre part, il a joué un rôle de prison. Militaire, pour les troupes ennemies (des officiers allemands y ont séjourné en 1917 et 18), mais aussi civile, pendant la Seconde Guerre Mondiale : à partir de juillet 1940, il devient un Centre de Séjour Surveillé, où l'on enferme des trafiquants du marché noir, des prisonniers politiques, des hommes et des femmes étrangers d'origine juive en transfert pour les camps de concentration...

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Château de Montbaly

Vaulx-Milieu > Chemin de la Creuse
Magistral édifice du XVe siècle, le Château de Montbaly est aussi, avec Chapeau Cornu, l’un des châteaux les mieux conservés du territoire. Malgré des remaniements aux XVIe, XIXe et XXe siècles, les éléments médiévaux tels que les échauguettes sont encore en place. Au XVIe siècle, les terres et le château furent rachetés par Octavien de Saint-Jullien, puis par les seigneurs de Vaulx. L’ensemble devint une ferme et fut vendu en plusieurs lots en 1820 puis transformé en appartements en 1980.

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Château de la Bâtie

Vienne >
Édifié sur un éperon du mont Salomon sur lequel vient buter le Rhône, le château médiéval surplombe le confluent Rhône-Gère et la ville. Cette position stratégique fut choisie par l'archevêque Jean de Bernin (1217-1266). La forteresse offrait en effet plus de sûreté que la résidence épiscopale située à l'intérieur de la ville de plus, elle était reliée à la nouvelle enceinte urbaine qui englobait une partie du mont Salomon en reprenant des sections conservées du rempart romain. Le donjon et la résidence seigneuriale (salle de réception, chapelle, commun...) dominaient les terrasses inférieures occupées par les cours, les bâtiments annexes et les murs d'enceinte. AU XIVe siècle, le château servit de repli lors de périodes de troubles et fut mis à la disposition du pape Clément V pendant le concile de 1311-1312. Le système défensif fut perfectionné par le percement de canonnières à la fin du Moyen Age, et, au début du XVIe siècle, par la construction d'un bastion plus à l'est doté lui aussi de canonnières.

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Château de Moidière

Château d'époque Louis XIV et Empire d'architecture typiquement dauphinoise avec ses toits, façades et quelques pièces inscrits à l'inventaire des monuments historiques.. Vestibule remarquable par ses décors italiens en trompe-l'oeil, chambres meublées, petite chapelle familiale, caves voutées abritant un vivarium consacré à la faune du Dauphiné.Vestibule remarquable par ses décors italiens en trompe-l'oeil, chambres meublées, petite chapelle familiale, caves voutées abritant un vivarium consacré à la faune du Dauphiné. Un parc animalier a été créé, où s'ébattent en semi-liberté, plus de 60 espèces animales (daims, loups, sangliers, blaireaux, lynxs..)

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Château de Pupetières

Châbons > 100 route de Virieu
Propriété de la famille de Virieu depuis sa construction au 13ème siècle puis détruit lors de la révolution française, le château fut reconstruit dans le style néomédiéval par Eugène Viollet-le-Duc à qui l'on doit également la restauration de Notre-Dame-de-Paris. La polychromie des tuiles vernissées, les décors intérieurs sont les témoins de ce que fût la renaissance des arts décoratifs à cette époque. Alphonse de Lamartine, ami de la famille Aymon de Virieu, y trouva la source d'inspiration pour écrire son célèbre poème Le Vallon. Séjournant plusieurs étés de suite dans une maison proche du château, le peintre Johan Barthold Jongkind a croqué ces paysages, laissant derrière lui toute une série d'aquarelles. Ce lieu romantique a également inspiré Stéphanie de Virieu, élève de David , artiste peintre, sculpteur et la poétesse romancière, Anna de Noailles.

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Commanderie du Temple de Vaulx

Vaulx-Milieu > Rue de la Commanderie du Temple
La Commanderie du Temple de Vaulx est l'unique édifice de ce type encore en élévation sur le territoire Isère, Porte des Alpes. Une commanderie était une résidence accordée au commandeur d’un ordre religieux. Au XIe siècle, elle fut la propriété du Comte Olivier de Vaulx qui la donna aux Templiers, puis aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem. Ils étaient chargés de protéger les pèlerins en route pour Turin. L’ensemble se compose également d’une chapelle attenante qui fut incendiée vers 1840.

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La Casamaures

Saint-Martin-le-Vinoux > Orangerie Les jardins de l'ORANGERIE
Petit palais orientaliste bâti en "Or Gris", ciment moulé à partir de 1855 par un grenoblois Joseph Jullien-Cochard. Exposition dans l'orangerie et le jardin.

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Histoire du Chateau de la Muzelle

La tradition orale nous apprend, qu'en l'absence de route carrossable, le Château fut édifié avec des matériaux du pays.. La pierre, le bois et le sable abondent ainsi que le tuf, dû aux concrétions calcaires des sources comme on peut le voir dans le bois de Lafrette. La chaux se calcinait au feu de bois en plusieurs endroits de la commune. L'ardoise façonnée à la main en plaques épaisses (en "lauze "), provenait de l'Enchatra ou de Draye près du Pleynet. Tout ceci créa une grande activité pendant plusieurs années.

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Grange Dimière

Le Pin > Montée de la Sylve Bénite
La Grange s'impose par ses vastes proportions, ses qualités architecturales (galets et tuiles écailles) et sa majesté, qui témoignent de la richesse et de la puissance de la fondation cartusienne. Construit sur une pente, le bâtiment a 2 niveaux : un niveau bas d’étable et la grange à l’origine constituée de cinq nefs. Restaurée, la Grange est aujourd’hui un lieu dédié aux expositions contemporaines et aux spectacles vivants.

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Château de Fallavier

Saint-Quentin-Fallavier > Chemin Saint Pierre
L'édifice bâti par les comtes de Savoie au XIIIème, se compose d'un donjon circulaire autour duquel s'organisent les bâtiments castraux (grande salle, chambre du comte, chapelle, communs). Au delà de ce périmètre, une vaste enceinte délimite un espace aujourd'hui arboré.

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Monastère de la Grande Chartreuse

En 1080 Bruno et six compagnons demandent à l'évêque de Grenoble un désert dans les montagnes de son diocèse. Il érige à St Pierre de Chartreuse un petit ermitage qui deviendra le berceau d'un grand ordre contemplatif. Le premier monastère fut érigé à Notre Dame de Casalibus, en 1084 et sera emporté par une avalanche en 1132. L'église et le monastère actuel furent consacrés en 1133. On ne visite pas le monastère mais un court trajet à pied conduit à un point de vue surplombant l'ensemble des bâtiments. Un musée est situé à la Correrie.

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Château du Cingle

Vernas >
Sauvée de l'abandon depuis 1968, cette demeure qui abrita jadis le temps d'une nuit François 1er, présente une architecture caractéristique : bâtiments en U encadrant une cour pavée, fenêtres à meneaux, tours... Chaque été le château sert de cadre au festival d'Art et Musique en Isle Crémieu.

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Château de Jarcieu

Jarcieu > Château de Jarcieu 151 route de St Sulpice
Offrant un voyage dans le temps aux visiteurs, du moyen-âge au XIXe siècle, le château, caché des regards indiscrets depuis près de huit cents ans, dévoile aussi une histoire exceptionnelle avec des propriétaires et invités prestigieux. En effet, il a été, jusqu'au début du XXe siècle, la propriété de grandes familles de nobles. Ils occupaient des charges prestigieuses : un Gouverneur du Dauphiné au XVe siècle, un Ministre-Ambassadeur du Roi Louis XIV, un garde du corps du Roi Louis XVIII. Quant aux invités, on peut citer le Roi Charles IX, Catherine de Médicis, les futurs Rois Henri III, Henri IV et leurs proches qui ont dormi au château le 15 août 1564. La visite guidée comprend le château, le musée de faïence fine, le parc et les jardins.

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Vestiges du Château des Dauphins

Beauvoir-en-Royans > Musée delphinal
Résidence principale des Dauphins de 1258 à 1350. Les éléments architecturaux conservés (mur d'enceinte, donjon, grande chapelle) témoignent de la magnificence du lieu et des fêtes qu'il abrita lors des nombreux séjours des Dauphins.

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Le Théâtre de Vienne

Vienne > 4, rue Chantelouve
Le Théâtre de Vienne a ouvert en 1782. Théâtre à l'Italienne avec son encorbellement - un parterre et deux balcons, celui-ci dispose d'une scène classique (6,50 m d'ouverture et 9 m de profondeur) et d'une fosse d'orchestre aujourd'hui équipée de fauteuils. Le plafond en voûte (la coupole) de la salle de spectacle a été habillé d'une fresque, sa salle avec ses frises, ses moulures, ses peintures et ses cariatides..., son foyer dispose de décorations picturales du XVIIIe siècle (poses alanguies et à la chair rosée au milieu des feuillages et des nuages); ses 350 places, son équipement phonique et technique, font de ce théâtre un lieu intimiste où le public bénéficie d'une proximité avec les artistes ainsi qu'une capacité d'écoute exceptionnelle, une véritable petite bonbonnière au cœur de la ville de Vienne. Le charme d'un théâtre à l'italienne !

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Château Serviantin

Biviers > 78 chemin du Boeuf
Ce château, dont le gros œuvre remonte au XIII° siècle, a fait l'objet d'importants aménagements de la Renaissance jusqu'au début du XIX°siècle. D'allure médiévale, il se compose de deux corps de bâtiment en équerre : l'un prend appui sur une tour carrée de construction plus massive et remontant probablement au Moyen Age ; faisant face à Belledonne, l'autre, de plan rectangulaire et flanqué de 2 tours rondes a dû être construit au XVe ou au début du XVIe siècle. Les meneaux des fenêtres de la façade principale ont été supprimés lors de remaniements au XVIIIe siècle. Le château est le lieu de mémoire d'Abel Servien, homme d'Etat. Les visiteurs peuvent se promener dans le parc. Deux statues en marbre du XVIIe siècle, l'une de Vénus, l'autre de Bacchus, ornent les pelouses du jardin. A l'intérieur seules les pièces de réception sont ouvertes (sur rendez-vous).

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Eglise du Sappey en Chartreuse

L'église du Sappey-en-Chartreuse tient lieu, depuis près de neuf siècle, de repère symbolique, en bordure de route, à l'entrée d'un massif marqué par la spiritualité religieuse. Attesté sur le site depuis 1115, l'édifice a été remanié au XVIIè siècle puis au XIX siècle avec l'aide des moines de la Grande Chartreuse. Les huit vitraux qui ornent l'église sont l'œuvre d'Arcabas. Ils représentent la Résurection du Christ et ont été réalisés par le maître verrier grenoblois Christophe Berthier.

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Château de Thézieu

Les dimensions peu communes du bâtiment principal ainsi que certains éléments architecturaux et décoratifs font de cette demeure un exemple tout à fait unique dans le Nord de notre département. On note la présence de pignons à redent, d'échauguettes, d’une verrière monumentale et de tours circulaires.

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Fort de la Bastille

Grenoble > Fort de la Bastille
Haut lieu touristique de la région, le fort remarquablement conservé accueille plus de 600 000 visiteurs chaque année en provenance du monde entier pour un instant ou pour la journée. Après le trajet en téléphérique, ou par les sentiers de randonnées, le visiteur pourra aller à la rencontre des grimpeurs de la via ferrata unique en son genre, découvrir les parcours aériens « Acrobastille », le centre d’Art contemporain, le musée des Troupes de montagne, les restaurants, le snack, la boutique de souvenirs mais également un panorama à couper le souffle : un écrin de montagne se déroule à l’horizon… De jour comme de nuit, la grande agglomération grenobloise en contrebas se laisse observer en toute quiétude depuis cet ensemble fortifié placé là pour la défendre des envahisseurs qui seraient venus de la Chartreuse. Tout un programme d’animations festives, culturelles et sportives proposé régulièrement en font le terrain de jeu préféré des petits et des grands grenoblois. Consultez le programme sur le site

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La Chapelle St Roch

Elle doit son nom à St Roch (1293-1327). C'est un fils d'illustre famille des seigneurs de Montpellier d'où descendent aujourd'hui les Castries. Il consacra toute sa vie à soigner les lèpreux.

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Eglise Notre-Dame des Neiges

L'Alpe d'Huez > Chemin de la Chapelle
Boutique artisanat souvenirs à l'entrée. Concert tous les jeudis en saison.

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Théâtre Antique

Vienne > rue du Cirque
Les gradins du théâtre romain sont adossés aux pentes abruptes de la colline de Pipet dont le sommet formait à l'époque antique, grâce à d'importants travaux de soutènement, une esplanade cultuelle qui constituait avec ses temples et statues divines une extension sacrée du théâtre. Sa capacité d'environ 13.000 spectateurs faisait du théâtre de Vienne l'un des plus grands théâtres urbains de l'empire romain, le deuxième de Gaule après celui d'Autun. D'après des fouilles récentes, Il semblerait aujourd'hui que la construction du théâtre fut un des grands chantiers urbains des années 40-50 après. J.-C., ce qui n'exclut pas des réaménagements postérieurs. Au IIe siècle, il fut doublé d'un second théâtre plus petit, l'odéon, construit à proximité sur le versant sud du ravin de Saint-Marcel. Par son plan et son organisation générale, il était conforme au modèle latin du théâtre de pierre, même si l'ancrage sur le rocher a déterminé des dispositifs particuliers. Des galeries annulaires voûtées constituaient l'ossature d'appui des gradins de la cavea et servaient pour la circulation des spectateurs. La façade du mur de scène, rythmée par un décor de colonnes et de statues, et les bâtiments de scène latéraux formaient avec la conque de gradins un ensemble clos, sans échappée sur l'extérieur. Fonction sociale : Expression de la communauté civique dont le modèle était venu de Rome, le théâtre n'était pas utilisé que pour les spectacles (comédies, pièces dramatiques, pantomimes, variétés, danses, luttes sportives...) ; il pouvait devenir un lieu de rassemblements à caractère civique ou officiel. La signification religieuse de l'édifice était en outre rappelée à l'intérieur du théâtre par la présence d'un petit sanctuaire au sommet de la cavea, et par des représentations de scènes cultuelles sur des bas-reliefs qui devaient orner des autels ou l'architecture. Des notables locaux savaient profiter du lieu pour asseoir leur popularité en offrant des spectacles à leurs concitoyens : tel, au Ier siècle de notre ère, le richissime sénateur d'origine viennoise, Decimus Valerius Asiaticus (ou sa famille) qui disposait de sa propre troupe d'acteurs : les Scaenici Asiaticiani ainsi désignés sur leur autel funéraire. Redécouverte et résurrection du théâtre : En 1834 l'archéologue Claude-Thomas Delorme, conservateur du musée, avait su convaincre Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments historiques, que les vestiges apparaissant au pied de la colline de Pipet pouvaient être ceux d'un théâtre romain, et non pas ceux d'un amphithéâtre comme on le crut malgré tout encore jusqu'au début du XXe siècle. Car il fallut attendre les fouilles menées entre 1908 et 1938 pour dégager et restaurer le monument, enfoui sous plusieurs milliers de mètres cubes de terre. Grâce à sa restauration, les programmations estivales de spectacles ont ressuscité la fonction divertissante du théâtre : art lyrique, variétés, danses, et depuis 1981 un festival de jazz qui a été depuis reconnu comme le premier du genre.

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Chapelle Saint-Maxime

Chuzelles > D123
Site Escapades en Pays viennois C'est au sommet d'un plateau rocheux, que se trouve, offerte aux quatre vents, la chapelle Saint-Maxime, sur un site dont on ne peut qu'admirer le caractère exceptionnel, à l'image de ces lieux privilégiés, propices aux célébrations sacrées et aux guérisons " miraculeuses " qu'attestent des siècles de pèlerinages! La vue s'étend sur les collines de Vienne, la vallée du Rhône et le massif du Pilat au Sud ; la voie Vienne-Lyon et les monts du Lyonnais à l'Ouest, la cuvette de Chuzelles et les Balmes Viennoises, au nord. Elle se trouve en bordure d'une voie ancienne assurant une liaison par les crêtes depuis la vallée de la Sévenne, à l'Ouest, en direction de l'Est. Une source est liée au site, à quelques centaines de mètres en contrebas. Saint Maxime était au VIIe siècle un évêque de Riez thaumaturge, c'est-à-dire réputé pour accomplir des miracles. Dans la chapelle, il est représenté par une statue en bois polychrome du XIIe siècle et une peinture du XVIIe siècle sur la voûte en cul-de-four de l'abside. Cet édifice phare du paysage viennois, cité avec respect et admiration au XVIIe siècle parmi les Antiquités de Vienne par un des premiers historiens viennois, Nicolas Chorier, a été victime de sa simplicité. Ce n'est que depuis peu qu'on a pris conscience de son importance historique et religieuse et du rayonnement qui émane du bâtiment La chapelle date de la première moitié du XIe siècle. Elle dépendait à l'origine de l'abbaye de Saint-André-le Bas de Vienne, dont saint Maxime et saint André furent les 2 co-patrons. Elle a été érigée sur les terres d'un domaine ou manse donné aux moines en 927. Elle s'est progressivement émancipée de leur tutelle pour se rattacher à Chuzelles et, au moins à partir du XVIIe siècle, elle est desservie par un prêtre d'abord de Villette puis de Chuzelles. Son aspect général est resté le même depuis l'époque de sa construction. On note toutefois des traces très nettes de reprise du bâtiment, vraisemblablement vers 1430. En effet, la chapelle semble ne pas être sortie indemne des épisodes guerriers liés aux incursions de Louis de Châlon, Prince d'Orange, dans le Viennois. Enclavée dans des terrains appartenant au domaine du Ravinet, elle n'a pas eu à souffrir de la Révolution française. Ainsi, forte de ses mille ans d'histoire, la chapelle a su résister aux épreuves des siècles, en dépit de " son antiquité, des guerres, mortalités et autres sinistres qui ont affligé aux temps passés " (Pierre Cavard-Vienne la Sainte, 1977). Elle semble avoir conservé ses caractéristiques originelles grâce à sa modestie mais peut-être aussi à un manque chronique de subsides, ayant tout juste permis de prudentes restaurations, en évitant embellissements et agrandissements qui l'auraient dénaturée. Quelques actions de sauvegarde… En près de mille ans de vie, la chapelle Saint-Maxime a connu ses grandes heures et ses vicissitudes, témoin muet des guerres comme des pèlerinages, des périodes de prospérité comme de déclin, elle mérite et nécessite des soins attentifs. Une association patrimoniale "Chuzelles, Histoire & Patrimoine" s'emploie à protéger et à restaurer la chapelle. Son action en partenariat avec la muncipalité de Chuzelles et la conservation départemental du patrimoine de l'Isère a permis de restaurer les statues et la peinture ornant l'intérieur de la chapelle. Elle ouvre et fait visiter la chapelle sur demande et lors de manifestations nationales et elle organise des expositions.
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