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4032 CHÂTEAUX ET MONUMENTS

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CHATEAU DE CHILLON

Veytaux-Chillon > Avenue de Chillon 21
Les portes de l'un des châteaux les plus fascinants d'Europe vous sont ouvertes. Ce monument millénaire est situé dans un cadre naturel exceptionnel, au bord du Léman et au pied des motagnes. Visites individuelles ou en groupes; libres, guidées ou audioguidées: choisissez la formule qui vous convient! Un audiovisuel vous permettra de remonter le fil du temps, jusqu'aux ducs de Savoie! Le château est aussi à votre disposition pour des évènements privés, tels que banquets aux chandelles, goûters d'anniversaires et dégustations de vin. Site culturel, Chillon organise des expositions, des spectacles et des concerts tout au long de l'année.

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CHATEAU DE CHAVANIAC - LAFAYETTE

Situé au coeur d'un agréable parc, vous serez séduit par le charme du château natal du marquis de Layette...45 mn d'ambiance musicale, de jeux de lumière, de commentaires sonores... toutun parcours scénographique pour le plaisir des yeux et des oreilles....

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CHÂTEAU D'AIGLE

Aigle > MUSEE DE LA VIGNE ET DU VIN
C’est au Château d’Aigle, en plein vignoble du Chablais, que les Musées de la Vigne, du Vin et de l’Etiquette ont trouvé le lieu idéal où préserver près de 2000 ans d’histoire et de patrimoine. Le Musée de la vigne et du vin illustre dans ses 17 salles, la dimension culturelle de la vigne et du vin dans le Canton de Vaud, en Suisse et dans les pays limitrophes. C'est ainsi qu'outils, pressoirs, futaille, alambic, channes, barils, mesures, bouteilles, bouchons, tire-bouchons, taste-vins, verres et carafes entraînent les visiteurs du cep à la table. Située au pied des Alpes vaudoises, la ville d'Aigle se trouve sur l'axe Lausanne-Sion, à 40 km de Lausanne et à 40 km de Martigny. En voiture: autoroute A9, sortie Aigle puis suivre les nombreux panneaux "Château-Musées". En train: ligne du Simplon, gare d'Aigle puis à pied (15 min) à travers les rues de cette charmante ville.

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CATEDRAL DE BRASILIA

Brasília > Esplanada dos Ministérios
Cette structure hyperboloïde d'un diamètre de 70 m, obtenue par l'assemblage de 16 colonnes de 90 tonnes chacune, représente deux mains se rejoignant en direction du ciel. Son entrée souterraine est encadrée de quatre statues géantes représentant les Évangélistes ; Matthieu, Marc et Luc sur la gauche et Jean sur la droite. La cathédrale a été consacrée le 31 mai 1970.

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CHÂTEAU DE MONTROTTIER

Lovagny > ACADEMIE FLORIMONTANE
Château médieval dont les plus anciens bâtiments remontent au XIIIème siècle. Il abrite de remarquables ensemble de meubles, faïences, dentelles, armes, objets d'art et bas reliefs en bronze

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CHÂTEAU MENTHON SAINT BERNARD

Protégé du temps par un parc profond et calme, le château de Menthon Saint Bernard domine de ses tours de pierre le lac d'Annecy depuis le 12ème siécle.  Vous découvrirez son gand salon, sa bibiothèque mythique de 12000 volumes, sa chapelle et ses cuisines pour vous replonger au temps des rois

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CHATEAU DE CHAZERON

Loubeyrat > Chateau de Chazeron
Visite guidée : de salle en salle, de siècle en siècle...salle d'armes du XII siècle, bâtiments féodaux, panorama depuis le donjon. La Chasse au Trésor est un jeu dont les acteurs sont des enfants et/ou adolescents.. Jusqu'à 5 équipes sont constituées composées de 5 à 9 membres Chaque équipe représente un des 5 chevaliers et chaque membre est habillé aux armoiries du chevalier choisi Le but du jeu est de découvrir au travers d'énigmes distribuées à chaque équipe le trésor qui se cache dans le chateau!!

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FORT DE MUTZIG

Mutzig > Rue du Camp Dinsheim sur Bruche
Première fortification bétonnée, cuirassée et électrifiée, le Fort de Mutzig est la plus vaste et la plus puissante fortification en Europe en 1914. La visite est exceptionnelle par la richesse des équipements, l'aménagement muséologique, la qualité des explications données par les guides et l'environnement naturel grandiose. La visite, toujours guidée, propose une lecture résolument européenne de notre histoire franco-allemande.

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Lyon Patrimoine Mondial de l'Unesco

Fondée par les Romains en tant que capitale des Trois Gaules, Lugdunum, au Ier siècle avant J.-C., elle n'a cessé de jouer un rôle majeur dans le développement politique, culturel et économique de l'Europe et est illustrée de manière extrêmement vivante par son tissu urbain et de nombreux bâtiments historiques de toutes les époques. 162 édifices sont classés. 60 000 habitants y vivent. Deux fleuves, deux collines, quatre rives... C'est ainsi que l'on peut définir l'écrin du coeur historique de Lyon (Fourvière, Vieux-Lyon, Presqu'île, Pentes de la Croix-Rousse), dont la remarquable continuité urbaine a été reconnue par l'Unesco comme faisant partie intégrante du Patrimoine Mondial. 2 000 ans d'histoire se présentent au visiteur depuis le panorama de Fourvière. Du forum vetus qui a donné son nom à la colline, la ville s'installe le long des rives de la Saône et sur la presqu'île, donnant ainsi naissance au plus important quartier Renaissance de France, avant de partir à la "conquête de l'Est" au-delà du Rhône, à partir de XVIIIème siècle. La devise officielle de Lyon est "Avant, avant, Lyon le Melhor" (sus, sus...) et la devise non officielle est "Suis le lion qui ne mord point, sinon quand l'ennemi me poinct". La devise de Lyon vient de la révolte, au Moyen-Age, des habitants contre la tutelle épiscopale dans le dernier tiers du XIII° s.

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TOUR EIFFEL

Paris > Champ de Mars
Le 15 mai 1889, la tour Eiffel ouvrait ses portes au public, quelques jours après l’inauguration de l’Exposition universelle dont elle était la vedette incontestée et l’attraction la plus spectaculaire. 120 ans après, la Mairie de Paris et la Société d’Exploitation de la tour Eiffel ont organisé une série d’événements exceptionnels pour célébrer l’anniversaire de la Tour. Le feu d’artifice du 14 juillet, le spectacle de lumière, ainsi qu’une grande exposition baptisée l’« Epopée tour Eiffel » auront marqué l’année 2009. Cette année encore, « L’épopée tour Eiffel » propose au vaste public cosmopolite qui la visite de découvrir la genèse de la Tour, le succès incroyable de son image, ses fastes, sa « descendance », des bibelots aux grandes tours contemporaines, ses dessous cachés. Elle invite le visiteur à parcourir la Tour, à compléter ses connaissances, à la regarder autrement au travers d’objets, d’affiches, de photographies, de gravures, de dessins mais aussi de films et de dispositifs interactifs. Plus de 100 panneaux illustrés, certains complétés d’écrans, de jeux, de manipulations dessinent un véritable parcours au cœur du monument, investissant les coursives et les escaliers de la Tour. Au pavillon Ferrié, plus de 300 reproductions de la Tour sous toutes ses formes sont mises en scène dans un cabinet de curiosité, tandis que la salle d’exposition présente dans un écrin précieux les œuvres des nombreux artistes inspirés par la dame de fer.

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Second monastère de la Visitation

Annecy > Rue de la Providence
Au début des années 1630, Jeanne de Chantal, fondatrice avec François de Sales de l’ordre de la Visitation, décide d’édifier à Annecy un second monastère ayant pour fonction de former de futures mères supérieures de monastères. La construction débute en 1634. La communauté s’y installe à partir de 1636. Nicolas Baytaz, architecte du second monastère Pour conduire la construction du monastère, Jeanne de Chantal, mère supérieure, fait appel à Nicolas Baytaz. Ce-dernier, père spirituel du premier monastère de la Visitation d’Annecy avait dessiné les plans du monastère idéal tel que le souhaitaient les deux fondateurs. Le second monastère, fidèle aux fondateurs Du fait de l'intervention Nicolas Baytaz, le plan du second monastère et l’aspect des bâtiments sont fidèles à la volonté des fondateurs de l’ordre. L’architecture de l'ensemble se caractérise par sa sobriété et sa fonctionnalité. Les historiens parlent d'une esthétique du renoncement. Le monastère au 19e siècle A partir de 1835, les bâtiments sont occupés par les soeurs de Saint-Joseph. La façade de la chapelle est reconstruite après 1860 par l’architecte lyonnais Léon Charvet, architecte de la Préfecture de Haute-Savoie. Les bâtiments continuent d'abriter aujourd'hui les soeurs de Saint-Joseph.

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Vieux logis

Annecy > place du château
Avec la Tour de la Reine, le Vieux logis est la partie la plus ancienne du château d'Annecy. Elle conserve des éléments datant du règne des Comtes de Genève (13e-15e siècles). Situé au centre de l'alignement de l'aile principale du château, le Vieux logis se distingue du reste des logis de cette aile avec ses ruptures de niveaux et l'irrégularité de ses ouvertures ainsi qu'avec le large porche situé au rez-de-Chaussée. Cette irrégularité des niveaux semble montrer une construction ayant subi des transformations au cours de son histoire. La première construction du 13e siècle est sans doute largement différente dans son aspect car avant la construction vers 1430 de l'escalier en vis, appellé localement viret, ce logis était sans doute complété par des galeries en bois, plaquées contre la façade côté cour et qui abritaient des escaliers. Celles-ci disparaissent avec la construction d'un escalier en vis construit à l'intérieur de l'oeuvre. Le bois était alors sans doute beaucoup plus présent dans l'architecture du château. Les toits étaient alors couverts de bardeaux de bois (tavaillion ou ancelle) qui avaient comme grave inconvénient de prendre feu facilement et également de ne pas résister aux vents violents. Le découverte de ce logis commence aujourd'hui avec l'imposante cuisine. On la signale déjà en 1340. La structure impressionnante des arcs-doubleaux et des cheminées date cependant de 1430. Une importante campagne de travaux est alors menée transformant le reste des salles du logis. Attenant à la cuisine, le pèle ( (pièce chauffée par un poêle) appelé aussi salle des colonnes à partir du 15e siècle, était garni de deux fourneaux en brique qui garantissaient la chaleur aux hommes chargés de la surveillance du château. Au premier étage, on accède à la grande salle par l'escalier en vis (viret) ajoutée vers 1430. Celle-ci est aménagée par les comtes de Genève au 13e siècle mais elle est agrandie et transformée par Amédée VIII, duc de Savoie au 15e siècle. En 1333, peu de temps avant son transfert au premier étage du Vieux logis, une magna aula est signalée dans le donjon dispau. Mais à partir des 13e et 14e siècle, alors que dans le château fort médiéval, on superposait dans le donjon des fonctions défensive, résidentielle et administrative, on constate un éclatement des fonctions dans des tours ou des logis distincts. Dès 1340, pour éclairer la nouvelle magna aula, la façade du côté de la ville est ouverte de "cinq fenêtres croisées, garnies de verrières et munies de bancs de pierre". Ainsi, progressivement, le caractère défensif du château s'atténue au profit de l'aspect résidentiel. La magna aula était le coeur de la vie du château. En 1391, le comte de Genève y reçoit Philippe le Hardi, duc de Bourgogne. C'est aussi en ce lieu qu'on rendait la justice et réunissait les conseillers lorsque de grandes décisions devaient être prises. Les incendies qui se déclarent dans la première moitié du 15e siècle à Annecy nécessitent des travaux parfaitement identifiables dans ce logis. Pour faire face à ces sinistres, Amédée VIII limite l'usage du bois lors de la reconstruction. Un dallage disparu supporté par les quatorze colonnes de la salle inférieure est réalisé entre le rez-de-chaussé et le premier étage. Dans la grande salle, le plafond à caissons restaurée en 1902-1903 reste un exemple rare des plafonds savoyards du 15e siècle, caractérisés par un bel assemblage de lambourdes et de solives.

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Rues à arcades

Annecy > Rue Sainte-Claire
Au 15e siècle, Annecy connaît plusieurs incendies. La ville est reconstruite. Une nouvelle conception de la rue A partir de la fin du 16e siècle, les maisons en pierre sur arcades remplacent progressivement les maisons à pans de bois. Plusieurs dispositifs témoignent de cette période intermédiaire. Au numéro 2, de la rue de l’Ile, une colonne de pierre soutient encore une poutre de bois. La rue médiévale caractérisée par les empiètements des riverains est abandonnée au profit d’une nouvelle organisation. L’arcade permet la circulation des piétons, l’installation des commerces et des artisans, tandis que la chaussée est disponible pour la circulation des véhicules. La qualité architecturale La qualité architecturale réside dans la variété des motifs architecturaux. Au gré de leurs propriétaires, des modes et des restaurations, les maisons ont conservé des dispositifs médiévaux. Parfois, au 18e siècle, elles ont été mise au goût du jour. Rescapées de destruction Dès le18e siècle, l’architecte Charles Gallo préconise l’alignement des façades et la destruction des arcades. En 1863, la municipalité ordonne la démolition des arcades des rues Filaterie, Notre Dame, Grenette, Perrière et Sainte-Claire. Quelques unes sont démolies. Le cœur du centre ancien est resté en partie épargné.

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Manoir de Novel

Annecy > 60 avenue de Novel
Vraisemblablement située à l’emplacement d’une exploitation agricole gallo-romaine, la maison de Novel est citée dans les textes au 12e siècle. Elle devient alors une des résidences des comtes de Genève. De l’ancienne maison défensive à l’exploitation agricole Au 14e siècle, l’édifice prend sa forme définitive de maison forte. De plan massif, il conserve sa tour d’angle abritant un escalier et un pigeonnier. En 1619, la famille de Sales, propriétaire de la maison et de son territoire agricole, donne la maison aux religieuses du monastère de la Visitation d'Annecy. Au 19e siècle, le domaine reste une importante exploitation agricole qui est complétée par deux granges. Elle cesse son activité après la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui, le manoir et la ferme sont gérés par la Ville d'Annecy et la Communauté de l'agglomération d'Annecy. Au sud du manoir, la Ville d'Annecy a aménagé des jardins pédagogiques et participatifs pour les habitants du quartier.

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Maison de Charmoisy

Annecy > Place du Château
Bel exemple de demeure urbaine, la maison de Charmoisy illustre l’évolution de l’habitat des notables annéciens entre la fin du Moyen Age et le début du 17e siècle. Une maison qui se découvre Sobre et discrète sur la rue, la maison se distingue uniquement grâce au grand portail aux moulures de pierre caractéristiques du 15e siècle. Une grande cour intérieure sépare le logis des remises. Un autre aspect de la maison se découvre depuis le quai du Thiou. Une grande porte d’eau permettait aux occupants de la maison de profiter d’un accès sur la rivière. Une correspondance inspirée A la fin du 16e siècle, la maison appartient à Claude de Charmoisy. Son épouse Louise de Châtel, avait comme directeur de conscience, l’évêque et fondateur de l’ordre de la Visitation, François de Sales. Leur correspondance est à l’origine de l’ouvrage « l’Introduction à la vie dévote », publié en 1608. Dans cette oeuvre, Madame de Charmoisy apparaît sous le nom de Philothée (aimée de Dieu).

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Eglise Saint Louis de Novel

Annecy > 46 avenue de Novel
Le Plan, en forme de conque, représente un triptyque entre la nais sance (baptistère), la vie (autel), la mort (chapelle funéraire). Les murs porteurs latéraux, en redents, dirigent la lumière naturelle vers l'autel. Expression très moderne des murs en béton brut de décoffrage. La tapisserie du choeur tisse au Portugal avec plus de 600 kg de laine oeuvre de l'architecte Pierre Paolini.

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ABBAYE DE FONTEVRAUD

Fondée en 1101 au carrefour de l’Anjou, de la Touraine et du Poitou, l'Abbaye de Fontevraud fut le monastère le plus riche et le plus important de France jusqu’à la Révolution. L’une des plus importantes abbayes de notre histoire vous ouvre ses portes. Partez donc à la découverte de cet édifice surprenant qui vous en apprendra beaucoup sur son histoire et celle de ses occupants.

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ABBAYE D'HAUTECOMBE

Saint-Pierre-de-Curtille > 3700 route de l'abbaye
En Savoie. Au bord du lac du Bourget. Face à Aix-les-Bains... Visite audio-guidée de l'église; 30 minutes, départ toutes les 10 minutes. Fr, Es, Eng, De, Nl, It L'Abbaye d'Hautecombe fut fondée au XIIème siècle par les moines cisterciens. Devenue nécropole de la Maison de Savoie, l'église abrite les sépultures des Princes et Princesses ainsi que le dernier roi d'Italie, Humbert II de Savoie (+1983) et son épouse la reine Marie José (+2001). La visite audioguidée de l'église permet de découvrir la richesse de l'Abbaye illustrée par plus de 200 statues en marbre, pierre ou bois doré ornant la trentaine de tombeaux. Aujourd'hui une communauté religieuse continue à assurer la vie de prière, l'accueil des visiteurs ainsi que l'entretien du bâtiment. La Communauté du Chemin Neuf, née à Lyon en 1973. 30 membres vivent à Hautecombe, ainsi qu'un 50e de jeunes en formation biblique, théologique et communautaire.

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Chapelle de Sales

A l’intérieur de la chapelle, le retable baroque de 1677 est parfaitement conservé. C’est dans la chapelle de l’ancien château que Saint-François de Sales fut inspiré par Dieu pour créer avec Sainte-Jeanne de Chantal l’ordre de la Visitation. La croix située à côté de la chapelle actuelle a été dressée sur cet emplacement au 19ème siècle.

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Tour de la Reine

Annecy > place du château
La tour de la Reine est un témoignage important de l'architecture castrale des 13e et 14e siècle en Savoie. Elle associe des éléments de défense passive et active. Les murs, de plus de quatre mètres d'épaisseur à la base, participaient à la défense passive. Les trois archères situés sur les façades sud, ouest et nord, assuraient la défense active. Depuis l'extérieur du château, l'observation de la tour laisse apparaître des différences d'appareil à chaucun des niveaux de la construction et permet de supposer qu'il y a eu trois campagnes de construction, le dernier étage ayant été édifié au 15e siècle. Les premièrs mentions de la tour sont : Major turris en 1325 ; Magna Turris en 1340, magna turris Alba en 1356 et tour du Trésor au 15e siècle. La porte qui permet aujourd'hui l'accès au rez-de-chaussée de la tour depuis la cour du château, est ouverte en 1834. A l'orgine, on accédait à l'intérieur de la tour directement depuis les chemins de ronde des courtines ouest ou sud. Celle de l'ouest est conservée. Clle du sud a été détruite au 18e siècle. On peut visualiser l'accès ancien sur la façade est de la tour de la Reine. C'est la baie protégée par une grille. A sa base, on remarque des crapaudines, pèces métalliques articulées avec un gond, sur lesquelles s'articulait une passerelle mobile, sorte de petit pont-levis qui condamnait l'accès à la tour. A l'intérieur de la tour, depuis le rez-de-chaussée, on distingue dans le plafond situé à plus de 11 mètres, une trappe, et en dessous, les traces d'arrachement d'un escalier en pierre. Depuis le niveau inférieur, on suppose qu'un simple escalier en bois, reposant sur deux petites cavités visibles de part et d'autre de la chambre de tir, facilitait l'accès à l'archère. A partir de 1356, la tour sert de prison pour une quarantaine d'année. Un atelier monétaire prend effectivement place dans la maison forte de l'île et les prisonniers sont alors transférés au château. On aménage à cette occasion deux portes pour les cachots. Elle reprend cette fonction aux 17e et 18e siècles. Dans la salle située à hauteur du chemin de ronde, des éléments assurent un relatif confort dans la pièce avec en particulier une cheminée. Le dernier étage intérieur, non accessible aux visiteurs, est accessible par un escalier taillé dans l'épaisseur du mur. La pièce est éclairée par trois jours en archère, sans caractère défensif, visibles depuis la cour. Une légende fabriquée au 18e siècle donne son appellation de Tour de la reine. "Il était une fois" un roi qui voulant renvoyer son épouse décide de faire construire une très grande tour pour l'enfermer, heureusement un ange - ou un beau chevalier selon la version- viendra la délivrer.

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RABY CASTLE

Darlington > Staindrop
Un des plus grands et des plus impressionnants châteaux médiévaux anglais, Raby Castle, dans le comté de Durham, offre une merveilleuse journée pour toute la famille. Vous verrez les troupeaux de cerfs errant dans les parc, les jardins d'agrément, les calèches, pour ensuite vous détendre dans les salons de thé.

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CHATEAU DE MUROL

Murol > LE CHATEAU
Visite guidées, animées, thématiques et spectacles nocturnes. Découvrez la vie quotidienne moyenâgeuse. Participer à un spectacle où cavaliers, archers,... se livrent à une reconstitution historique.

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TOUR DE CREST

Crest > HOTEL DE VILLE
Aux portes du Vercors, la Tour, Monument historique, domine la Vallée de la Drôme. Le plus haut donjon de France (52 m), offre de ses terrasses un panoram exceptionnel sur la Vallée et les chaînes de montagnes environnantes. A l'intérieur, la Tour s'anime : Mise en lumière, atmosphère sonore, maquettes... la scénographie conte 900 ans d'histoire. A découvrir : Le donjon médiéval, avec ses systèmes de défense et sa résidence seigneuriale, retrace la vie de la société féodale. La Tour prison, à partir du XVe et jusqu'au XIXe siècle, enferme protestants, libertins, républicains... Sur les murs, les graffitis des prisonniers laissent des témoignages de révolte, de souffrance ou d'espoir.

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Préfecture de Haute-Savoie

Annecy > avenue d'Albigny
Suite à la réunion de la Savoie à la France en 1860, Annecy devient le chef-lieu du département de Haute-Savoie. La décision est prise de construire un nouveau bâtiment pour y installer la Préfecture. Construite entre 1861 et 1864 par l’architecte lyonnais Léon Charvet, le bâtiment marque le début de l’expansion de la ville vers le nord. Il est également à l’époque de sa construction, le premier grand édifice à s’ouvrir sur le paysage du lac. Un bâtiment à la mesure du pouvoir républicain L’édifice est caractéristique de l’architecture française. Il cherche à produire l’effet de la grandeur du pouvoir de l’Etat et s’inspire pour cela du château français tel qu’il existe au milieu du 17e siècle. Composé de trois ailes ouvrant sur une cour d’honneur, le bâtiment est coiffé de hautes toitures indépendantes les unes des autres. Sur le fronton, les symboles de la République Française sont présents. Depuis 2003, le parc de la Préfecture est recensé comme jardin remarquable.

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CHATEAU DE MONTSOREAU

Montsoreau > PASSAGE DU MARQUIS DE GEOFFRE
A la confluence de la Loire et de la Vienne, le château ouvre ses portes à la découverte des "Imaginaires de Loire". Entrez dans un univers de sons et d'images qui vous conduit à la rencontre des mariniers et de ces bateaux typiques de Loire appelés chalands. Pénétrez ensuite au rez-de-chaussée pour rencontrer la Dame de Montsoreau. elle vous conte sa véritable histoire loin des inventions romanesques d'Alexandre Dumas. Imprégnez-vous du patrimoine qui a marqué la région en découvrant les habitations troglodytiques et les moulins. En fin de visite les deux terrasses vous invitent à découvrir un paysage unique. Nouveauté 2014 "Lumières du l'histoire du Château": C'est en l'an 2014 que le château dévoile les secrets de ses murs. Architecture oubliée, histoire cachée, reconstruction jamais terminée, découvrez sous un nouvel œil la vie des pierres du château en image et en lumière...

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Quartier du lac

Annecy > quai Eustache-Chappuis
A proximité de la vieille ville, lors de sa construction dans les années 1930, le quartier du lac donne à la ville une image moderne. Des immeubles urbains dignes d'une grande ville contribuent à la création d'un nouveau quartier.

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Thiou à Annecy

Annecy > quai de Vicenza
Le lac transmet au Thiou l’abondance, la régularité et la pureté de ses eaux Trois canaux principaux Jusqu'à la fin du 19e siècle, trois canaux sont clairement présents : le « grand Thiou », moteur de l’artisanat, fournit eau potable et poissons ; le canal Notre-Dame irrigue les jardins des communautés religieuses ; le canal du Vassé, égout de la ville, joue sans doute un rôle défensif. La régulation du Thiou Dès le 19e siècle, les canaux sont rectifiés et aménagés. Les industries utilisant la force motrice du Thiou se multiplient. Après le rattachement de la Savoie à la France en 1860, l’Etat charge l’ingénieur Sadi Carnot de concevoir un système de vannes, afin de réguler le débit du Thiou et favoriser les intérêts des industries qui le bordent.

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Château de Thénières

Ballaison > Impasse de Thénières
Le château se dresse sur le coteau de Boissy à une altitude de 733 m d'où la vue s'étend au loin sur le lac Léman. Acquit plus tard par le SIVOM du Bas Chablais, le château est aujourd'hui le siège d'organismes à vocations publiques et humanitaires, ainsi que les bureaux de la Communauté de Communes du Bas-Chablais.

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Chapelle de Gevrier

Cran-Gevrier > avenue de Beauregard
Située sur l’emplacement d’un domaine agricole gallo-romain, la chapelle est le vestige de l’ancienne église Saint-Etienne, appartenant à l’une des plus anciennes paroisses du territoire. Au début du 12e siècle, à la suite de la naissance de la paroisse d’Annecy-le-Neuf, origine de la ville d’Annecy, elle perd de son importance. Une paroisse d’une centaine de personnes Au début du 15e siècle, la paroisse de Gevrier compte une centaine de personnes à l’intérieur d’un territoire allant d’Aléry à Mosinges et de Cran au Vernay. Un reste de l’église du 11e siècle La chapelle actuelle est ce qui reste de l’église de la fin du 11e siècle. En 1521, une chapelle est ajoutée. Elle est dédiée à saint Sébastien et financée par la corporation des fabricants d’épées. Au 19e siècle, sa porte a été utilisée pour créer une nouvelle façade à l’édifice. La nef est démolie en 1861 et le clocher est détruit. Créée sur les ruines de l’ancienne église, la chapelle est dédiée à Notre-Dame de grâce en 1866. Dans les années 1930, la chapelle est dédiée également à Notre Dame de la Salette.

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Canal Saint-Dominique

Annecy > Rue Saint-Maurice
Entre le pont de la Halle et le pont Perrière, le canal Saint-Dominique se branche sur le Thiou à hauteur de l'église Saint-François, dont il prend le nom. Il passe sous les églises Saint-François et Saint-Maurice puis reparaît au grand jour sous le nom de canal Saint-Dominique. Une vue pittoresque Malgré des reconstructions modernes, le canal Saint-Dominique qui se faufile entre les maisons, donne une image fidèle de la densité du bâti au terme de l'évolution de la ville traditionnelle au 19e siècle. La densité du bâti Progressivement, à l'intérieur du périmètre de l'enceinte d'Annecy, la densité de constructions augmente à partir du Moyen Age. Le canal Saint-Dominique et le Petit Thiou, le long de l'ile, illustre l'encombrement et la pratique de l'encorbellement pour gagner en surface à l'intérieur de l'habitat.

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CHATEAU DE BUSSET

Busset > 1, place du Château
Chef d'oeuvre architectural associant l'époque médieval à la Renaissance, le Château de Busset est certainement à ce jour l'un des plus majestueux châteaux d'Auvergne. Venez découvrir cette demeure exceptionnelle. Visite nocture toute l'année, les vendredis soir. Visite des jardin et du Château toute l'année sur rdv hors saison.

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CHATEAU DES ENIGMES

Lembach > Fleckenstein
Un immense parcours de 20 jeux à travers la forêt et dans les pièces secrètes du Château de Fleckenstein (Lembach 67). Plongez dans le monde fabuleux de Willy de Fleckenstein et découvrez tout l'univers mystérieux du Moyen-Âge. Récoltez à chaque jeu les indices qui vous permettront de sauver Dame Edwige et de trouver les fameuses énigmes du Château ! Préparez vous à vivre une journée exceptionnelle au coeur de l'histoire !

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CHATEAU ROYAL D'AMBOISE

Amboise > Rampe du Chateau
chateau royal appartenant à la Fondation Saint Louis

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Tour et logis Perrière

Annecy > place du château
Philippe de Savoie, prince apanagé, fils d'Amédée VIII de Savoie, est à l'origine du chantier de construction de la Tour et du logis Perrière. Pour le rendre possible, on a agrandi l'enceinte castrale. Le chantier est en cours en 1445. Il s'achève sous le rège de Janus de Savoie à la fin du 15e siècle. Le logis abritait l'administration de l'apanage du duc de Genevois-Nemours. Une salle de réception utilisée notamment pour les repas des officiers est attestée par des documents d'archives. A côté se trouvait une chambre de parement tandis qu'au rez-de-chaussée se tenait la "Maistrie et recepverie des comptes" jusqu'au moment de l'installation de la Chambre des comptes au Palais de l'Ile vers 1550. A l'intérieur, au second étage, un décor peint par un artiste anonyme au-dessus d'une cheminée, présente dans un cartouche, une vue du lac, de la ville et du château qui peut être considérée comme la plus ancienne repésentation de ce motif. Dix-sept couches d'enduit peint ont été mises au jour sur les murs de cette pièce lors de la restauration du logis (1988-1990) laissant entrevoir les décors successifs de cette pièce du 15e au 20e siècle.

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Musée d'art sacré contemporain - Saint-Hugues-de-Chartreuse

Saint-Pierre-de-Chartreuse > Eglise Saint-Hugues-de-Chartreuse
Il n'est pas fréquent, de nos jours, de voir un édifice dont le volume intérieur est possédé de manière aussi vigoureuse par la couleur. Subordonnée au volume initial, mais volontaire dans le développement de son expression, elle prend pied sur la structure de la voûte et s'épanouit en symétrie sur le périmètre du vaisseau central. Il faut entrer dans cette petite église de montagne, construite en 1860, loin du monde pour recevoir le choc de cette masse colorée, ordonnée solennellement, devenant discours enflammé, qui va d'exorde en narration pour finir dans la conversation des textes sacrés. Petite de construction, elle devient grande tout à coup grâce à une unité de ton qui absorbe, inclut toute l'échelle chromatique, et toute la diversité des propositions plastiques.

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Eglise Saint Francois

Annecy > Place Saint François
En 1610, François de Sales et Jeanne de Chantal fondent l’ordre de la Visitation dans la maison dite de la Galerie. Deux ans plus tard, les Visitandines s’installent dans des bâtiments situés à l'intérieur des murs de la ville. C’est le début de l'histoire du premier monastère de la Visitation. La chapelle du monastère est reconstruite à partir de 1642 pour accueillir les tombeaux des fondateurs. C'est l'église actuelle. Une inspiration italienne La façade et le plan de la chapelle sont inspirés de l’église du Gesù de Rome (1550-1584). La façade se divise en deux niveaux superposés couronnés par un fronton triangulaire. La transition entre les niveaux est assurée par des volutes qui cassent la rigidité de l’ensemble. Le décor intérieur A l’intérieur, sept retables baroques ornent les chapelles. Le retable du maître autel s'inspire du retable d'origine disparu. Il est reconstruit par Giuseppe Giannina en 1889. Le sauvetage de l’église A la Révolution, les bâtiments sont vendus comme biens nationaux. Restaurée à la fin du 19e siècle par une société immobilière privée, l’église est rendue au culte en 1888 et affectée à la communauté italienne d’Annecy en 1923.

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Ile aux vannes

Cran-Gevrier > Sur la promenade du Thiou Chevènes
Au 18e siècle, un battoir appartenant aux religieuses de la Visitation, occupait modestement les lieux. Après 1860, la famille Aussedat y installe une scierie. Les artifices en partie conservés aujourd'hui, se composaient d'un barrage, de vannes et de roues. Un semis de petites industries et d'ateliers artisanaux (moulins, battoirs, scieries et tanneries), dont la cartonnerie Mercier-Aussedat, se développait au droit de chaque îlot.

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Quartier de la Mandallaz

Annecy > Promenade Sainte-Thérèse-du-Québec
Au 19e siècle, à l'emplacement de l'actuel quartier de la Mandallaz, des activités artisanales étaient présentes le long des avenues de Chevennes et Chambéry. A partir de 1861, avec l’arrivée du chemin de fer, un battoir à écorce, des scieries, une fonderie, une tuilerie, une poterie, une plâtrière et une briqueterie se développent. Mais c'est l’installation des abattoirs municipaux en 1889 qui contribue à la spécialisation du quartier. Des activités liées à l’abattage Grâce à la proximité du Thiou, le quartier s’organise autour de l’abattage : boucherie-boyauderie, triperies, fabrique de savons, tannerie, marchand de cuir et fabriquant de chaussures. Dans les années 1920, une fabrique de boutons, une usine de poupée et un atelier de chaudronnerie s’installent. Après 1957, le départ des abattoirs dans le quartier de Vovray, amorce le déclin. A la fin des années 1980, le quartier devient une friche industrielle. Le réaménagement du quartier En 1985, la Ville d’Annecy décide de reconvertir le quartier en zone résidentielle et les berges du Thiou sont aménagées en promenade.

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CHATEAU DU HOHLANDSBOURG

Wettolsheim > 8, place du gal De Gaulle
Bâti en 1279 sur un site occupé dès l'âge du Bronze, le château du Hohlandsbourg fut le symbole de la politique habsbourgeoise en Alsace jusqu'à la guerre de Trente Ans, où il vit sa ruine. Il est le plus grand monument laissé par les Habsbourg en Haute Alsace et accueille aujourd'hui plus de 45000 visiteurs par an.

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CHATEAU DE VOLLORE

Courpière > VOLLORE VILLE
Chateau XII-XIV-XVIIéme Site exceptionnel "Demeure vivante en Auvergne des descendants de La Fayette"

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Maison Gallo

Annecy > Place Sainte-Claire
En 1794, Charles Gallo, membre du corps des architectes du royaume de Piémont-Sardaigne et installé à Annecy, rénove et agrandit sa maison, avec la volonté de la mettre au « goût moderne ». L'inspiration turinoise L’organisation des décors révèle une architecture de transition entre le style baroque turinois du 17e siècle et le style néoclassique contemporain. Les ornements des fenêtres du deuxième et du troisième étage offrent un contraste avec les entablements des autres ouvertures. Dans les années 1770, Charles Gallo travaille à la construction du nouvel évêché, à l’agrandissement de l’église de Vieugy et aux réparations du clocher et de la nef de l’église Saint-Martin à Seynod. L'embellissement de la ville Charles Gallo a toujours eu le souci d’embellir la ville. Il désirait supprimer les arcades et aligner les façades des habitations.

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CHATEAU DU HAUT KOENIGSBOURG

construction ? Frédéric le Borgne est devenu duc de Souabe en 1105. Il veut renforcer son pouvoir en Alsace. Pour cela, il fait construire de nombreux châteaux afin de créer une ligne de défense. On dit de lui qu'il a constamment un château accroché à la queue de son cheval. La première mention écrite du château Pourtant ces terres n'appartiennent pas à Frédéric le Borgne. En 774, Charlemagne a fait don du Staufenberg et des terres attenantes à l'abbaye de Lièpvre dépendant de celle de Saint Denis. En 1147, eudes de Deuil, moine de Saint-Denis presse Louis VII d'intervenir auprès du roi Conrad III afin de réparer cette injustice. C'est la première mention du château dans un odcument écrit. A cette date, le site comportait déjà deux tours, l'une appartenant à Conrad III, l'autre à son neveu Frédéric III, futur Frédéric I de Hohenstaufen, dit Barberousse. [Les Ducs de Lorraine]

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CHATEAU DE PARENTIGNAT

Personne ne regrette une visite du"petit Versailles Auvergnat", c'est ainsi que Henri Pourrat décrivait le chateau de Parentignat.C'est un musée mais aussi et surtout une demeure vivante... "Le petit Versailles auvergnat" bâti entre 1707 et 1720 par le marquis François II de Lastic, ce château abrite un important mobilier d'époque ainsi qu'une exceptionnelle collection de tableaux de maîtres français des XVIIe et XVIIIe siècles. Parc à l'anglaise, surplombé d'une terrasse bordée d'orangers et de rosiers anciens. Visites guidées du château - parc ouvert à la promenade. Départ de la dernière visite 3/4 heure avant la fermeture.

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FORTERESSE MEDIEVALE

Bourbon-l'Archambault > Tour de l'Amiral - La Sainte Chapelle
Venez visiter les trois tours de cette forteresse du 13 ème siècle. Des guides vous inviteront à remonter au Moyen Age, à vivre les arts chevaleresques, les arts courtois et les arts scientifiques à travers les différentes salles aménagées.

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MUSEE HISTORIQUE

Mulhouse > 4 , place de la Reunion
A l'Hôtel de Ville de Mulhouse, entrez dans l’Histoire, faites le plein d’émotions…» Installé au cœur de Mulhouse depuis 1969, dans le magnifique Hôtel de Ville construit en 1552, le Musée Historique de Mulhouse est l’un des plus anciens et des plus riches musée d'histoire de la région. Il propose un parcours à travers l’histoire humaine de l’Alsace du sud et de l’ancienne République libre de Mulhouse. Mulhouse, alliée aux cantons suisses en 1515, demeura indépendante jusqu’en 1798, date à laquelle elle choisit d’unir son destin à celui de la France. Le musée historique créé en 1858 à l'Hôtel de Ville, est le témoin de cette évolution originale. Les objets nombreux, les reconstitutions d’intérieurs ou les costumes évoquent la vie de Mulhouse et de sa région, et témoignent de l’activité et de l’organisation sociale de ses habitants, du 16ème au 19ème siècle. L’art populaire est également représenté à travers la chambre du Sundgau et les marottes. L’expression politique de l’ancienne République de Mulhouse se manifeste toujours au 1er étage de l'Hôtel de Ville, avec la Salle du Conseil, où aujourd’hui encore siège le conseil municipal. Accessible au public, cette salle a conservé une grande partie de son décor d’origine et constitue un exemple rare de lieu public ancien aussi bien conservé. Au rez-de-chaussée du musée, la salle de la Décapole est un lieu d’animation et d’expositions temporaires consacrées au patrimoine de la ville de Mulhouse. Des conférences sont régulièrement organisées à l'Hôtel de Ville, en partenariat avec les associations (Rencontres de la Décapole, Société d’Histoire et de Géographie, Nef des sciences, etc.). Lieu de découverte et de connaissance du patrimoine, la salle de la Décapole abrite également une antenne de l’Office de Tourisme et des Congrès. Musée Historique - Hôtel de Ville de Mulhouse Coordonnées Musée Historique de Mulhouse Place de la Réunion (Hôtel de Ville) F-68100 Mulhouse Tél. accueil : +33(0)3 89 33 78 17 Tél. administration : +33 (0)3 89 33 78 10 Fax : +33 (0)3 89 33 78 08 E-Mail : mulhouse@ville-mulhouse.fr Internet : www.mulhouse.fr Horaires d’ouverture (2008) Ouvert tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h et 18h30 en juillet et août et 19h en décembre Fermé les mardis, 1er janvier, vendredi saint, lundi de Pâques, 1er mai, 14 juillet, 1er et 11 novembre et 25 et 26 décembre Tarifs Entrée libre Visites guidées Gratuites organisées sur rendez-vous Consulter le dépliant pour les bus rue de la Sinne

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Château de Thorens - Visite

Thorens-Glières > Le Château Allée du Château
Le Château est constitué d'éléments architecturaux du Moyen-Age, de l'époque baroque et du XIXème siècle. Habité par la famille de Sales depuis 1559, ce château est bâti sur l'ancien fort de 1060 construit par le comte Gérold de Genève. Demeure de St François de Sales et villégiature du Premier Ministre piémontais Camille de Cavour, ce château conserve de nombreux souvenirs, oeuvres et objets d'art ayant appartenu au saint évêque, à sa famille et au fondateur de l'Unité italienne. La visite vous conduit à travers 950 ans d'histoire deux gîtes et une chambre d'hote .vous permet de profiter du calme avec un paysage exceptionnel.

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Pâquier

Annecy > avenue d'Albigny
Constitué à l’origine d’une mosaïque de propriétés, le Pâquier devient un vaste espace public au milieu du 19e siècle. A partir d’une grande parcelle donnée vers 1610 par la famille de Menthon, l’administration communale réunit patiemment l’ensemble des autres parcelles jusqu’au milieu du 19e siècle. Bêtes à cornes et porcs ou promeneurs Au milieu du 17e siècle, l'administration communale transforme l'espace en promenade publique. Des allées de tilleuls sont plantées. Les bêtes à cornes et les porcs sont interdits et les chevaux sous bonne garde sont tolérés. La folle et chaotique vie du casino-théâtre En 1826, une société d'actionnaires fait aboutir un projet de construction d'une salle de spectacle sur le Pâquier. La première salle est reconstruite à partir de 1863 et complétée en 1921 par un casino utilisé jusqu'au milieu des années 1950. En 1955, un quatrième bâtiment est conçu par l’architecture Paul Jacquet en harmonie avec le style Art déco des immeubles alentours. Cependant, le déclin de l’établissement se précipite dans les années 1980. Il tombe sous la pioche des démolisseurs en octobre 1981, libérant dix mille mètres carrés de pelouse et dégageant la vue sur la perspective du lac, l’ancien Clos Bonlieu accueillant à partir du début des années 1980, le Centre Bonlieu, regroupant au coeur de la ville, le nouveau théâtre, la bibliothèque, un parking souterrain, des commerces et des services.

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Château des Ducs de Savoie

Chambéry > Place du Château
En raison de la présence du Conseil Général et de la Préfecture de la Savoie dans l'enceinte du Château, seule la Chambre des comptes située dans le bâtiment de la Porterie et la Cour d'Honneur sont accessibles librement. Exposition dans le bâtiment de la chambre des comptes : L'histoire du château et de la Maison de Savoie est retracée dans une très belle présentation. Deux maquettes du château permettent de comprendre l'évolution du monument. Un arbre généalogique de la dynastie savoyarde montre l'importance de cette famille qui a régné pendant près de mille ans sur un territoire qui fut un comté, puis un duché et enfin un royaume. La Porterie : Cet ensemble de bâtiments médiévaux encadre l'espace compris entre la porte principale et l'ancienne herse. Surmontant l'arc d'entrée, l'aile du Prince est une construction massive qui s'appuie sur des terrasses. Au nord, le bâtiment du Gouverneur présente sa façade à la place du Château. Enfin, l'aile de l'Intendance, tournée vers la cour d'honneur, est accolée à la Sainte-Chapelle. Les autres parties du château, et notamment la sainte-chapelle, se visitent sous la conduite d'un guide conférencier. La tour Trésorerie : Elle date du milieu du XIVe siècle, et tire son nom du Trésorier Général de Savoie qui y avait ses bureaux. Elle abrite actuellement un arbre généalogique de la Maison de Savoie, une exposition sur la ville et une maquette du Château au XVIe siècle. La tour Demi-ronde : Construite entre 1403 et 1430, elle adopte la forme semi-circulaire typique du principe anglais de défense, introduit en Savoie par les comtes au XIIIe siècle. A l'intérieur, un escalier monumental fut installé après l'annexion française. Sur les murs sont exposés des reproductions du cadastre sarde. La tour des Archives : Edifiée entre 1440 et 1455, elle présente un chemin de ronde garni de mâchicoulis et de créneaux, couronné par une échauguette. Le bâtiment méridional : Cette aile située au sud de la cour d'honneur remplace les appartements médiévaux détruits par les incendies de 1743 et 1798. Elle suit le modèle des palais à l'italienne. Sa construction s'étala du Premier Empire à 1880. Un précieux mobilier garnit les différents salons. La Sainte-Chapelle : Achevée en 1431, la chapelle Saint Etienne deviendra "Sainte-Chapelle" en 1502, lors de l'installation dans ses murs du Saint Suaire. Il restera jusqu'en 1578. Reconstruite sur les ordres de Christine de France entre 1650 et 1660, sa façade est caractéristique du style baroque piémontais. Les vitraux, datant probablement des années 1520 -1540 ont été entièrement restaurés en 2002.

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Eglise Notre Dame de Liesse

Annecy > Place Notre Dame
Fondée au 14e siècle par les comtes de Genève, l’église Notre-Dame de Liesse est née à la suite d’un petit oratoire et à proximité d’une maison hospitalière. Elevée au rang de collégiale par les comtes de Genève, elle accueille leurs sépultures. Vers 1530, Charlotte d’Orléans, épouse de Philippe de Savoie-Nemours, duc de Nemours, finance la construction du clocher. Une église reconstruite et réorientée au 19e siècle En 1793, le choeur de l’église est détruit pour créer la place actuelle. Le reste de l’édifice devient magasin de fourrage pour l’armée. En 1846, l’église est en grande partie reconstruite par François Justin. L’orientation de l’église est inversée. Une architecture néoclassique La façade est un bel exemple d’architecture néoclassique dont les éléments sont empruntés à l’architecture de l’Antiquité romaine. Ce néoclassicisme est qualifié de sarde car il a été développé sous le régime du royaume de Sardaigne dirigé par le chef de la Maison de Savoie. A l’intérieur, le style néoclassique est décliné dans l’ensemble des décors.

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Fontaine Le Torrent

Grenoble > Jardin de Ville
Urbain Basset, sculpteur né à Grenoble en 1842, crée la statue « Le Torrent » en 1878. Sur la jarre figurent tous les signes astrologiques du zodiaque sauf celui du Verseau, symbolisé par la statue elle-même. L’œuvre en réduction est achetée par l’Etat et remise au Musée de Grenoble où elle est exposée. « Le Torrent », sous la forme d’une fontaine, est alors acquis par la Ville de Grenoble. Livrée en 1882, la fontaine est tout d’abord installée place de Verdun. Puis elle est déplacée dans le Jardin de Ville, au centre de la partie boisée. Juchée au sommet d’un petit monticule de pierres de rocaille, la statue laissait l’eau, s’échapper de la jarre, qui retombait sur les pierres avant de rejoindre une petite mare. Fontaine et mare furent supprimées en 1935 et la statue remisée. Réquisitionnée en juillet 1942, elle fut envoyée en Allemagne pour soutenir l’effort de guerre allemand. Miraculeusement épargnée, la statue put revenir en 1952 à Grenoble où elle fut à nouveau remisée. Réinstallé dans le Jardin de Vill e en 1985 à l’occasion du centième anniversaire de la SEG, « le Torrent » laisse aujourd’hui retomber son eau sur une base de pierres contemporaine.
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